Le D.E.S de médecine générale

à Créteil

La formation de haut niveau reconnue en France

 


Nos étudiants témoignent :


J’ai toujours été à Créteil. Externe à Créteil, j’ai choisi la médecine générale et j’ai choisi Créteil.

Pourquoi Créteil ?

Je savais que l’exigence de Créteil était supérieure à celle d’autres facultés parisiennes. Mais quel était le but ? Avoir mon diplôme ou devenir un médecin compétent ?

 

En réalité, à quel point l’exigence de Créteil a posé problème ? La première année a été difficile. Mais difficile dans tous les domaines : dans ma nouvelle vie d’interne, dans les stages hospitaliers submergé de travail, et à la faculté avec des difficultés à produire des traces. J’ai été soutenu par mon tuteur qui a été flexible, comprenant mes difficultés et m’a aidé à ne pas sombrer. J’ai compris progressivement le véritable sens de ce que demandait la faculté, l’intérêt des traces qui désormais ont été construites pour être produites une par semaine. J’ai réellement compris ce qui m’était demandé lors de mon stage ambulatoire de niveau 1 avec des maîtres de stage ambulatoires très bien formés par Créteil. Une fois l’exigence bien comprise, faire une trace devient nettement plus facile, nettement moins chronophage.

 

Autre chose : l’exigence du département de médecine générale ne s’exerce pas que sur les internes, mais également sur les maîtres de stage qui sont triés sur le volet et nous apprennent réellement la médecine générale, sans nous considérer comme une main d’œuvre pour voir des patients. Cette exigence s’exerce aussi sur eux-mêmes et porte le département de médecine générale, les étudiants, les maîtres de stage vers le haut, même si on râle parfois. L’objectif de Créteil est de former des médecins généralistes compétents et pas comme dans d’autres facultés qu’ils se forment eux-mêmes en stage ambulatoire en dernier semestre de médecine générale avec un encadrement aléatoire. A Créteil, il est fait au 2ème, 3ème ou 4ème semestre de médecine générale à Créteil et j’ai même pu faire deux SASPAS.

 

Bref, c’était dur, mais faisable car on se sent soutenu tout le long. Et à la fin, on est confiant de remplacer dans notre prise en de patient complexe dans tous les champs de la Médecine Générale.

Si c’était à refaire. Je reprendrais Médecine Générale à Créteil (ayant le choix de toutes les facultés de France, classé 1445 à l’ECN). Je conseille ce choix. Sébastien D.




« J’ai bien vécu mon DES de médecine générale à Créteil », un témoignage impensable !


Octobre 2014, je viens de valider mon DES de médecine générale à Créteil, un peu moins de 3 ans après son départ. Oui, je fais partie de ces étudiants qui n’ont pas été traumatisés par cette formation, qui l’ont validé en moins de 3 ans et qui même la recommande ! Incroyable me direz-vous, et pourtant vrai.

Alors, loin des clichés et rumeurs qui circulent entre étudiants de fin de D4/début de T1 (« ne prend pas Créteil, c’est affreux, tu vas avoir des montagnes de boulots, plus de temps pour ta vie sociale… »), comment peut-on bien vivre ce DES ? La réponse est relativement simple : en étant un minimum rigoureux et en bossant régulièrement !

Je m’explique. Durant mon DES, nous avions à réaliser, par année, 2 journaux de bord (un par semestre) et, maximum, 6 PowerPoint d’environ 10 diapos. Les journaux de bord étaient composés de 23 traces maximums à l’hôpital (on pouvait combiner 2 items par trace). En sachant qu’une trace prend en moyenne 30 à 60 min selon la vitesse de frappe et de recherche, et que l’on bénéficie de 53 semaines par an, cela fait moins d’une trace par SEMAINE. Je pense, sans m’avancer, qu’on peut conjuguer facilement 1h de travail par semaine, et une vie sociale normale. En ville, le nombre de traces augmentait, mais avec les jours offs, ça compensait largement.

La vrai difficulté de ce DES c’est de ne pas laisser s’accumuler le travail, commencer dès le début du stage à écrire et le tour est joué. Les autres travaux de fac ne prennent pas plus de temps et donc, en les rédigeant rapidement, on évite facilement les accumulations et rattrapages. En plus, avec en moyenne 1 cour par semaine, vous avez une fin d’après-midi de libre pour finir vos travaux.

Parlons en des cours justement ! En moyenne 1 par semaine en T1, ça diminue progressivement en T2 et T3. On aborde des sujets que vous ne verrez jamais en stage car ce n’est pas le propos. Or, je pense, pour ne citer que ça, qu’une formation en communication est indispensable à tout médecin, mais rarement enseignée à l’extérieur de Créteil. « Ça va me pénaliser en stage » j’entends déjà. Eh bien non, car, si un stage vous empêche d’y assister, vos enseignants feront le nécessaire pour que le stage vous libère (ils ne sont pas là que pour vous prendre la tête !). Et, en passant, notre formation ne s’arrête pas aux stages…

Alors certes, il s’agit d’une formation plus prenante que les DES des facs à proximité, mais, arrivant en début d’internat, c’est notre vrai métier qu’on apprend. Finis les patients « papiers » ! Il faut donc choisir quel type de formation on souhaite. Pour ma part j’ai choisi une formation plus complète, que je ne regrette pas a postériori car, il faut l’avouer, il y a des choses que je n’aurai appris que à Créteil.

Vous pouvez maintenant choisir votre fac avec un autre regard.

Bon DES. Sébastien B.



L'exigence répétée et soutenue de la part du DMG de produire des travaux de qualité a été en quelque sorte payante au final. Cette exigence au départ de mes années d'interne m'avait angoissée et bloquée dans la réalisation de mes travaux, je ne pensais pas être capable d'y répondre. Puis au fur et à mesure, votre exigence répétée et soutenue tout au long de mon suivi a été payante et est même devenue "contagieuse" pour mon travail de thèse et mémoire et donc au final pour ma pratique professionnelle. J'y ai gagné énormément en maturité non seulement d'un point de vue professionnel mais aussi pour ma vie en général. Encore une fois merci de cette exigence et merci du temps accordée pour la formation des futurs médecins !

Loubna B.

 







Le département de médecine générale de la faculté de Paris-Est Créteil propose depuis de nombreuses années un enseignement de la médecine générale particulièrement structuré


Essentiellement composée d’anciens étudiants de la faculté, l'équipe d’enseignants est motivée et investie


Son projet ? Vous accueillir et vous aider à devenir des médecins généralistes compétents et exemplaires




Un programme d’enseignement fondé sur les contenus scientifiques les plus récents



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